[Sources: histoire racontez par Raven dans le forum "
la taverne de l'empereur"]
Gnorfzarg, ouvrait la marche, ses pas lourds faisait se lever la poussière, déjà presque Six heures qu’ils étaient partis. Le guerrier se retourna brièvement pour observer ses gars. Ils n’étaient qu’une vingtaine mais à leurs carrures, à leurs nombreux tatouages et cicatrices on pouvait aisément distinguer qu’il s’agissait de rudes guerriers. Les morceaux de viandes fraîche qui pendait à leurs ceintures, les nombreuses taches de sangs qui souillaient leurs armes et leurs tenues, ainsi que les quelques humains enchaînés au centre de la colonne ne laissait pas de doute sur ce qui s’était passé quelques heures auparavant. Gnorfzarg se remémorait doucement le raid qu’il avait lancé le matin même sur le petit hameau impérial, juste quelques masures, un bonne baston se dit le chef orque, un petit rictus se lisait sur son visage. Le son rauque de la voie de Rutgreg tiras l’orque de ses rêveries
«Chef, On arriv’ O campemen’ » s’exclama rutgreg, en pointant son doigt vers la foret qui se tenait à droite d’eux. Le poing de Gnorfzag S’ecrassa sur le crane de rutgreg celui si surpris s’étala en arrière la colonne s’arrêtât soudain. Les quelques humains enchaîné tombèrent épuisé au sol.
« C Moi le Chef ici je SAI’ Quand on arrive au campemen’. Tu te croi’ suremen’ le pluSS malin RUTGREG Tu crooiii avoir pluSS Fort que mOI !!! »
« Non. Non. Chef C juste que … » Le poing de Gnorfzag atterrit de nouveau sur la tête de l’orque.
« Bon on se remAI en rout’ les boys. On AI presqu’ arrivéé »
La colonne repartit lentement derrière le chef orque quelques coups pied et de fouet bien placé persuadèrent les humains de se relever. Rutgreg se releva lentement. Il alla se placer en queue de colonne loin de son chef.
Quand la colonne arrivat à la lisière de la foret Gnorfzarg poussa un puissant « STOOPPP les boys !! » Le chef orque passat lentement sous la cime des arbres.
Gnorfzag tentait d’être le plus discret possible. Il passait lentement le long des troncs des immenses chênes de cette partie du vieux monde. Il serait sa lourde hache.
La forêt se faisait plus dense. Il errait cherchant son chemin. Enfin il reconnut la marque sur un des rochers qui dépassait du sol. Il suivit le sentier de nouveau la forêt devenait plus clairsemé, il ne tarda pas à entendre le piaillement de gobelins.
Il tomba sur trois d’entre eux assis derrières un troncs en train de se battre pour un bout de champignon. Gnorfzag sauta au milieu d’eux en attrapant un à la gorge le gobelin commença a braillé de plus belle. L’orque lui envoya une baffe pour le calmer. « Chef, chef , pourquoi me frapper, C pas moi je vous jure, C pas moi. » Le chef orque balança le gobelin d’un geste nonchalant. Les deux autres gobelins étaient déjà partit. Mais le piaillement de plus en plus élever qu’il entendait voulait bien dire qu’il était enfin de retour au campement.
« Waaaghhh !!!! » s’écria l’orque. Aussitôt le reste de la colonne s’enfonça dans la forêt bien qu’a près de deux cents mètres de là. Gnorfzag fit quelques pas de plus et se retrouva à la lisière d’une clairière.
Plusieurs huttes entourai un totem à la gloire des dieux orques, de nombreux trophées pendait au porte des huttes, une multitudes de gobelins s’affairait et courrait en tout sens. Quelques loups se tenaient près du point d’eau qui bordait l’extrémité nord de la clairière.
Gnorfzag s’avança droit vers la plus grande hutte qui étaient au centre de la clairières juste au pied de totem, S’était la place qui lui revenait et qu’il gardait depuis quelques années déjà celle du chef. Les gobelins s’écartaient devant sont passage de peur de récolter un bon coup pied. Mais au milieu de se tumulte s’avançait un orque qui se tenait grâce à un bâton tordu. Drimug, le chaman de la tribu s’approchait de Gnorfzag ça démarche titubante jurait avec la méfiance qu’il inspirait au autres peaux vertes.
« Les présages annonçait ton retour Gnorfzag Chef de tribu, mais bientôt nous devrons nous mettre en route. J’ai vu les sign’ »
« Arrête donc là tes jérémiades vieu’ fou, il n’y a pas de sign’ dan’ mon retour les brav’ ne tomb’ pas. Ainsi Gork et Mork me protégent car ils savent que je suis un orque et que mes boys aussi sont de bon’ orque et que rien ne nous fait peur »
Le vieux chaman fit demi tour l’air résigné. Il fallut Près d’un quart d’heures au reste des orques pour arrivé au campement avec leurs prisonniers. Ceci furent installés dans un enclos qui se tenait contre la hutte principales.
Les Orques commençait déjà à savourer leur victoire. Un grand feu fut allumé au pied du totem, et toute la tributs se retrouva à festoyer sous le regard bien veillant de la lune. Les orques se mesurait les unes aux autres dans des épreuves de force. Alors que les gobelins tentait de dérober un peu de nourritures a la vigilance des orques.
Le petit matin vu la plus grande partie de la tribut endormi par la fatigue des combats de la veille et par la grande quantité de boisson ingéré.