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 histoire du clan (depuis le temps que je devais le mettre)

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barnab la fortersse de la
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MessageSujet: Re: histoire du clan (depuis le temps que je devais le mettre)   Mer 16 Sep 2009 - 12:42

Une fois de plus c'est magnifique continue comme ça mon frère de beuverie et ton nom sera raconté dans les légendes de "sous la montagne".
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nigmidiv
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MessageSujet: Re: histoire du clan (depuis le temps que je devais le mettre)   Mer 16 Sep 2009 - 21:38

je me suis dit qu'il serait interressant de faire intervenir des asrais sur ce coup ci... En plus personne ne dira rien si un elfes ou deux dérouille durant le récit une bonne baston y'a que cela de vrai

ah d'ailleurs, si quelqu'un a une idée de récit qu'il me le dise
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nigmidiv
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MessageSujet: Re: histoire du clan (depuis le temps que je devais le mettre)   Jeu 17 Sep 2009 - 22:23

L'hiver avait étendu ses serres glacées sur les Montagnes du Bord du Monde depuis quelques semaines déjà. les congères de neiges attéignaient plusieurs mètres et même le plus obstiné des orques (ou bien le plus stupide) était bien décidé à rester dans son abri.

Grugni Barberouge regardait pensivement la plaine qui s'étendait devant ses yeux. Bien des nains auraient payé cher pour admirer le panorama. Juché sur un délicat balcon réalisé dans une pierre blanche comme la neige, il se trouvait perché sur le grand donjon du nouveau Kazad familial. l'endroit était titanesque. La vaste colline longue de près d'un kilomètre prèsque aussi large et haute de 750 mètres, était désormais presque entièrement entourée d'un vaste mur d'enceinte haut de 50 mètres et presque aussi large. en dépit du froid, des nains continuaient de monter les derniers pans de murs, pierre après pierre, aidés en cela par une quantité de grues, et d'automates d'acier pilotés par des nains. Sur le sommet de la colline, une vaste tour, haute de quatre cent mètres et large de près de deux cent, montait la garde tel un titan. C'est vers l'un des derniers niveaux de cette tour hors norme, que Grugni se tenait. L'entrée d'un nain dans la pièce le tira de sa rêverie. Son petit neveu, Skorri, désormais Thane depuis la mort de son père, venait de faire son apparition dans le salon feutré, accompagné d'une servante qui apportait un petit fût de bière.

- Mon oncle, vous devriez rentrer, cet hiver est sans doute le pire que nous ayons connu depuis un siècle, je serai fâché de voir un esprit comme le vôtre amoindri par une mauvaise fièvre.
- Le froid n'est rien pour un nain, mon jeune neveu, mais comme tu as apporté un pot de cette bonne bière je vais rentrer afin de la goûter et noyer cette soif qui m'irrite la gorge.

Bien qu'âgé de près de 150 ans, Skorri faisait encore office de barbichette face à son vieil oncle, maitre des runes depuis près de 200 ans et agé de plus de 670 printemps. Avec soin, il versa la bière dans la chope d'étain de son aieul, et lui tendit avec respect.

- Merci bien mon neveu, dit le maitre des runes après avoir pris une bonne gorgée (soit à peu près la moitié de la contenance de la chope). Vois-tu, si je t'ai fait venir, c'est pour de parler de l'avenir du clan. il me reste encore quelques années à vivre, mais qui sait de quoi l'avenir sera fait ?
- Mon Oncle vous êtes fait à l'image des montagnes qui nous entourent, tous autant que nous sommes dans le kazad nous profiterons de vos conseils pendant encore de nombreux siècles !
- Tu t'aventures dans des suppositions mon garçon. En tant que Thane et même seigneur dans ton cas, tu ne dois pas juger d'une situation avec aussi peu d'éléments et la croire figée. Peut être est-ce là l'un des travers qui anime la guilde des ingénieurs dont tu fais partie.
- Mon oncle, je sais que beaucoup ont désapprouvé le choix que j'ai fait à l'époque de choisir l'ingéniérie plutôt que l'antique savoir faire runique, mais avouez qu'il vaut mieux être un bon ingénieur qu'un mauvais artisan des runes.
- Je sais cela, tout comme je sais qu'un tant que cadet tu souhaitais montrer à feu ton père et tes frères de quoi tu étais capable. Mais crois-moi, les méthodes que tu emplois dans ta quête sont à long terme voués à l'échec.
- Mon oncle, se défendit Grugni, lorsque j'ai pris le titre de Thane, mon vénérable grand père Morgrim Barberouge avait juré de reprendre Karak Varn, perdue il y a plus de trois mille ans ! Les méthodes que j'emploi sont certes peu orthodoxes, mais elles ont le mérite d'être efficaces et de reprendre galerie après galerie en économisant nombre de vie naine !
- Tu emplois des gaz asphyxiants mon garçon, pour empoisonner tout ce qui se trouve sous nos pieds, tu ne jures que par tes gyrocoptères au lieu de faire confiance à tes jambes et à celles de tes messagers. tu vas même jusqu'à utiliser ces ridicules automates géants pour reconstruire les murs du Kazad que tu as repris au lieu de faire appel au savoir faire des tiens. Certes la méthode que je préconise n'est pas la plus facile mais quelques anneaux de fils de fer ne sont pas une cotte de maille ! Et que dire des mercenaires que tu as employé !
- Mon oncle, lorsque j'ai repris ce Kazad au nord de Karak Varn, j'ai employé tous les moyens que j'ai pu trouver. En échange d'un tribu en bière, j'ai invité une horde d'ogres affamés mais fidèles à déloger les peaux vertes qui infestaient cette colline, et les pertes qu'ils ont occasionné à l'ennemi furent loin d'être négligeables.
- Mais tu les as laissé se faire massacrer mon garçon, tu as utilisé leur loyauté à ton égard pour les envoyer à la mort ! tu savais qu'ils se feraient massacrer par la multitude des peaux vertes !
- j'ai mal jugé de la situation, ces mercenaires avaient beau être d'ignobles goinfres, stupides et insupportables, ils étaient sous ma responsabilité en tant que général, tous nous supposions que les orques se trouvaient dans d'autres portions de la mine et que les ogres tomberaient sur un fort groupe de gobelins que leur férocité décimerait. C'est ma faute en temps que général si ces ogres sont morts !
- Et plutôt que de t'avouer vaincu, tu as persévéré dans tes chimères, tu aurais dû demander l'aide d'autres clans, plutôt que de jeter la suspicion sur le nôtre, par l'utilisation de méthodes aussi basses et cruelles pour t'assurer la victoire.
- Le seul clan qui souhaitait nous aider à reprendre cette mine était le clan du bélier, je me rappelle encore sa proposition, 30 % de la mine sans compter les frais de guerre, plus les intérêts. Cette bande de sangsues nous aurait dépossédé de notre dernière pièce d'or !
- Tu savais tout comme moi qu'il était encore trop tôt pour reprendre une mine de cette importance. Penses-tu donc ! Cette mine était le premier gisement d'or de Karak Varn et le troisième de Gromril, n'avais tu pas vu trop grand ?
- L'histoire prouve que j'ai eu raison, car nous avons vaincu l'ennemi et repris cette mine. Et enfin, les travaux touchent à leurs fins. Bientôt cette endroit sera une citadelle qui pourra résister à quasiment n'importe quoi !
- Ton orgueil t'aveugle Skorri, certes les murs et les canons nous protègent, mais nous sommes encore si peu nombreux. Il fallait attendre et renforcer le clan avant de te lancer dans une entreprise aussi formidable.
- La nouvelle de notre victoire et la reconstruction de la citadelle nous permettent d'attirer de plus en plus de prospecteurs. J'ai reçu des nouvelles d'un clan des Montagnes Grises qui souhaite revenir sur les terres ancestrales. bientôt nous serons près de deux milles ici.
- Contre cent fois plus d'orques, de gobelins et de skavens. Ne te voile pas la face, seul, tu ne parviendras jamais à tenir cet endroit.
- J'ai fait en sorte à ce que notre ennemi nous redoute plus que jamais. Autrefois, les collines environnantes étaient illuminées de leurs feux de camp et défigurées par leurs huttes misérables. Aujourd'hui mes nouveaux gyrocoptères font pleuvoir la mort sur eux sous la forme de bombes incendaires. ils sont désormais trop désorganisés pour tenter une action d'envergure et je ferai en sorte qu'il en soit aisni à l'avenir.

Les deux nains restèrent campés sur leurs positions. Le vieux nain parlait d'expérience, le jeune rétorquait par les faits et la fougue de la jeunesse. Ainsi en va-t-il chez les nains, pour imposer sa vision des choses, il fallait avoir de solides arguments.

Le vieux nain soupira à la fin de cet échange long et difficile. Son neveu croyait tellement à ces nouvelles méthodes de combats qu'il en négligeait tout le reste. Il remarqua également que lui même était trop centré sur les tactiques anciennes et épprouvées pour admettre que quelque chose de bon pourrait sortir des stratégies farfelues de ce jeune parent.
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MessageSujet: Re: histoire du clan (depuis le temps que je devais le mettre)   Ven 18 Sep 2009 - 15:20

L'hiver se poursuivait, toujours plus virulent dans ses assauts. les tentatives pour rejoindre Karaz-a-Karak ou Zhufbar par gyrocoptère s'étaient soldées par des échecs. Le vaste Kazad était pétrifié par le vent et la neige. A l'intérieur, Skorri Barberouge supervisait l'installation de lourdes portes d'acier qui pouvait isoler des groupes de salles entières, tandis que ses fondeurs, purifiaient le minerais d'or ou de gromril qui provenait des salles d'extractions. Un de ses gardes du corps, vint le chercher en lui annonçant qu'une coulée d'or pur était sur le point d'avoir lieu.
- Fort bien, je ne manquerais celle là pour rien au monde. Sais tu pourquoi mon brave Barin ?
- Non, bien que cela soit une coulée d'or pur et que le spectacle de ce métal fondu aussi brillant que le soleil soit agréable, je ne sais pourquoi.
- Parce que les pièces et les lingots de cette coulée iront rejoindre mon coffre. Depuis trente ans, entre les salaires et les achats et les frais de reconquête, c'est à peine si j'ai encore un trésor personnel. Cette fois, ni tribut à verser, ni nourriture ni houblon à acheter. Rien que du bon et bel or qui brillera pour mes yeux.
- J'ai entendu dire que des émissaires du clan du dragon rouge souhaitaient venir, est-ce exact ?
- Oui, malgré les tempêtes de neige ils veulent voir de leur propre yeux notre Kazad et notre victoire. Mais derrière eux se profile la curiosité du Haut Roi. Les allégations de certains ont jeté l'opprobre sur nous.
- Pour quel motif ? nous étions à un contre mille lors de la reconquête de la mine. Nous n'avons utilisé qu'une arme parmi tant d'autres ! A Karak Azul et à Huit Pics, ils dératisent maintenant avec des canons crache flamme !
- Je sais cela, mais des clans très traditionnalistes nous en veulent de jetés aux orties ce qu'ils considèrent comme étant une partie de notre héritage.
- Ils te considéreront mieux lorsque tu feras état de tes richesses.
- Nous verrons cela, conclua le jeune Thane en se dirigeant vers la fonderie.

Au fond de son trou, la horde de Gridlok, faisait bombance, dévorant avec une satisfaction émaillée de rire, de rots et de pets la troupe de skavens sur laquelle ils étaient tombés. Gridlok lui-même mangeait de bon appétit une cuisse d'orque qui s'était fait écrasé par un fanatique. Près de lui, Gorak le Boucher attrapa un jeune gobelin qio le servait et le vida avant de manger les parties les plus charnues de la bête. Bel avertissement, cet orque noir allait être difficile à se coltiner, songeait Gridlok. Depuis que cette brute épaisse avait rejoint ses rangs, le nombre de chefs fidèles diminuaient de façon alarmante. Il fallait se débarrasser de cet imbécile avant qu'il ne soit trop tard.
- Gorak apprécie la chasse et le festin, grogna l'orque noir. Mais Gorak veut plus !
-Tu as raison mon ami, appuya Gridlok et j'ai une idée, un grand pillage !

Les orques et les gobelins hurlèrent d'approbation.

- Tuons des zoms ! Beugla Gorak !
- Non, des nabots ! reprit Gridlok, tuons les nabots et mangeons-les !

Gorak apprécia très moyennement le fait d'être contredit, il se prépara à trucider le chef gobelin quand celui-ci hurla le mot magique qui mit tout le monde d'accord et lui sauva la vie.

- Ils ont de la bière !!!

Les orques et les gobelins préparèrent leur équipement et quittèrent la grande salle de la grotte où ils se trouvaient et prirent la direction de la surface. Gorak laissa Gridlok emmener la horde là où se trouvait les nabots. Il le tuerait après la bataille et serait le chef... Un bon plan. Gridlok de son côté réfléchissait au meilleur endroit pour emmener sa horde. Envoyer ses troupes vers un Karak était du suicide. mais une colonie minière bien défendue pourrait faire l'affaire. Les nabots avait repris il y a bien des générations une vaste mine. avec un peu de chance, celle ci serait en mesure de les recevoir...

Les Orques arrivèrent un vu du Kazad lors d'un changement d'équipe de terrassiers. En une demie heure, la vaste vallée enneigée fut noire d'orques et de gobelins. L'alerte fut donnée. Les nains virent que la tribu qui les attaquait n'était pas une des moindres. Skorri flanqué de Grugni regardait la horde avec un mélange d'appréhension et de surprise.
- Il y a du monde en bas, c'est vrai, mais ils n'ont aucune arme de siège, il vont tenter de prendre la porte d'asaut.
- Skorri dit Grugni, cette fois, tu vas avoir quelque chose de bien particulier à faire.
- Quoi donc ?
- Me montrer que j'ai eu tort de mal juger tes stratégies. Ils ont du bois à proximité. Ils ne vont pas tarder à construire des béliers. ou des tours. et nous n'avons pas encore assez d'artillerie pour tous les repousser et encore moins de guerriers. Si tu as une idée pour les faire déguerpir, c'est le moment.

Gridlok, regarda sa horde progresser du haut de son char à loup flambant neuf, une réalisation des snotlings. Au loin, Gorak parlait avec un groupe de chefs, en lançant des coups de tête en direction du chef gobelin. Celui_ci nota dans quelles unités les chefs et Gorach allaient se mettre et ordonna que l'on installe les faux au niveau des roues. Cette bande traitres allaient payer leur changement d'allégeance.

Les orques se mirent à édifier rapidement des tours pour arriver au niveau des murailles, tandis que les chamans travaillaient d'arrache pieds a rendre ces constructions branlantes un peu plus stables et transportables par le biais de magie. Gorach quand à lui testait la défense adverse en notant que certains endroits semblaient dégarni de machines de guerre. En trois jours, malgré le froid, les machines de siège furent prêtes.

- Alors, hurla Skorri, tout le monde est prêt ? il ne s'agit pas de se battre en ligne mais d'en tuer le plus possible sans s'arrêter. Je ne sais pas si les automates tiendront face à eux, c'est la première fois que nous les utiliserons comme machine de guerre. Ne jouez pas aux héros. si ils croient ces machines invulnérables ils fuiront, c'est le but. Bonne chance à vous.

Une fois cela dit, il rejoingnit son groupe de marteliers, espérant que les peaux vertes allaient mordre à l'hameçon du point faible. En dernier recours, il jeta une prière aux ancêtres pour que ces machines tiennent le coup.

A l'aube du quatrième jour, les peaux vertes donnèrent l'assaut, orque et gobelins se disputant leurs places dans la horde. Les unités commandées par les chefs fidèles à Gorach se trouvaient en arrière. Parfait se dit gridlok, voilà qui va faciliter le travail de mes gobelins de la nuit. Il regarda précisement où se trouvait Gorach et prépara son char. il savait très bien ce que les nabots avaient préparé, et il n'allait rien faire pour empêcher le désastre.

Les tours avancèrent près des murs, là où théoriquement il ne devait pas y avoir d'artillerie. Mais soudain une série de forte détonnations retentirent dans l'air. Les tours furent proprement pulvérisées tandis qu'une pluie de projectiles s'abattaient sur les peaux vertes. Les obus schrapnells transformaient en bouillie des dizaines d'orques à la fois, les balles trouaient les panses et bientôt l'odeur des viscères orques répandues sur le sol dissipa celui de la poudre. Coincés en bas des murs, les orques et les gobelins commençaient malgré tout l'escalade, afin d'atteindre les sabords de tir de l'immense vaisseau de pierre. Au dessus d'eux, les gyrocoptères s'en donnaient à coeur joie, envoyant des bombes incendiaires. Gridlok lança son char contre un régiment d'orque où se profilait la tête d'un chef rebel. sous l'impact, il faucha une douzaine de guerriers et coupa en deux ce frimeur d'orque à la peau tatouée. il ne se retourna même pas et fonça vers le centre de la bataille, où Gorach donnait des ordres pour tenter d'empêcher la débâcle.

L'unité d'automates était prête et sortit au moment où les lourdes portes d'acier s'ouvrirent. Contournant la horde, les automates prirent le chemin d'une petite colline d'où il pourraient charger les gobelins par le flanc. Pour l'occasion, les automates avaient été armés de lourdes barres de métal, légèrement aiguisées, mais qui maniées par des bras d'acier développant vingt tonnes de pression pouvaient couper un orque en deux. La peur et la terreur étant des armes aussi importantes que le sont la hache et le marteau, les nains utilisèrent les soufflets à pression pour envoyer dans l'air des mugissements afin de capter l'attention de leurs ennemis.

les machines pilotées par les nains chargèrent les rangs inorganisés de flanc et laissèrent derrière eux une saillie de corps disloqués et de sang, tapant comme des sourds et profitant de leur allonge démentielle, les nains mécanisés éventrèrent les unités orques et gobelines d'un bout à l'autre du champ de bataille.

Gridlok vit enfin son rival debout sur un rocher, qui ordonnait de rester en place malgré les pertes. Usant d'un harpon avec lequel il trainait des ennemis blessés derrière son char, gridlok transperça la cuisse de l'orque noir et trimballa celui-ci tel un pantin devant le regard médusé de ses guerriers tout en ordonnant la retraite.

Une fois de retour dans la grotte qui lui servait de repaire, Gridlok examina avec satisfaction sa horde. elle avait diminué d'un bon tiers, mais avec la mort de Gorak, celle-ci était plus fidèle que jamais. Se rappelant que son estomac criait famine, il tandit à l'un de ses servants le membre tranché de l'ancien orque noir où était encore fichu son harpon fétiche et ordonna de le faire rôtir à petit feu.
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